Les jeux d'actions peuvent améliorer le cerveau !

Selon une récente étude, les jeux vidéo d’action peuvent améliorer les compétences d’attention, la capacité de réflexion et les fonctions cognitives.

Les chercheurs ont trouvé que ce sont les contenus, les dynamiques et les mécaniques de chaque jeu qui déterminent leurs effets sur le cerveau, et que les jeux vidéo d’action pourraient avoir des effets particulièrement positifs.

Les jeux qui proposent des cibles se déplaçant rapidement dans et hors du champ de vision et qui requièrent une prise de décision pertinente et rapide de l’utilisateur peuvent avoir des effets positifs sur l’activité cérébrale, d’autant plus si l’écran est encombré de multiples objets.

De plus, les chercheurs ont conclu que les jeux vidéo d’action ont un impact positif sur les fonctions cognitives, bien supérieur à celui des “jeux cérébraux” qui sont pourtant crées spécifiquement dans le but d’améliorer ces fonctions.

Pour les chercheurs, “Il existe un lien entre les jeux vidéo d’action et l’amélioration des compétences d’attention, de réflexion, et les fonctions cognitives,  y-compris la vision de bas niveau et les capacités cognitives de haut niveau”

“La plupart des autres types de jeux ne produisent pas les mêmes effets sur la perception et la cognition. Pour ce qui est des jeux cérébraux, en général, ils ne reproduisent que quelques unes des qualités des jeux commerciaux dans l’amélioration des capacités cognitives” ajoutent-ils.

Ils expliquent également que “Les jeux vidéo modernes ont évolué pour devenir des expériences sophistiquées qui reproduisent rapidement plusieurs principes fondamentaux dans la modification des comportements, de l’apprentissage et de la plasticité neuronale, des principes qui sont bien connus des psychologues, des neurologues et des éducateurs.

De par leur nature, les jeux vidéo impliquent une forme active d’apprentissage (il faut répondre à des situations et recevoir une information en retour) qui est typiquement plus efficace qu’un apprentissage passif.”

L’étude a été publiée dans le journal Policy Insights from the Behavioural and Brain Sciences.

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